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	<title>Sandrine Neff Avocat Toulouse &#187; Sandrine neff</title>
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	<description>Avocat en centre-ville de Toulouse</description>
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		<title>L&#8217;autorité parentale</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Sep 2015 15:52:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sandrine neff]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’autorité parentale Depuis 1993, le principe d’autorité parentale est l’exercice de l’autorité conjointe tant dans les familles légitimes séparées ou divorcées que dans les familles naturelles. Jusqu’en 1970, le Code Napoléonien imposait à l’enfant de ne pas quitter le domicile sans la permission de son père, puis l’autorité parentale s’est progressivement substituée à la prééminence [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L’autorité parentale</strong><br />
Depuis 1993, le principe d’autorité parentale est l’exercice de l’autorité conjointe tant dans les familles légitimes séparées ou divorcées que dans les familles naturelles.<br />
Jusqu’en 1970, le Code Napoléonien imposait à l’enfant de ne pas quitter le domicile sans la permission de son père, puis l’autorité parentale s’est progressivement substituée à la prééminence paternelle.<br />
Une fois ce petit rappel historique abordé encore faut-il dresser les contours de cette notion usuelle et parfois difficile à cerner.<br />
L’article 371-1 du code civil définit l’autorité parentale en ces termes :<br />
« L&rsquo;autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l&rsquo;intérêt de l&rsquo;enfant.<br />
Elle appartient aux parents jusqu&rsquo;à la majorité ou l&rsquo;émancipation de l&rsquo;enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.<br />
Les parents associent l&rsquo;enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. »<br />
Ainsi les magistrats rappellent très souvent :<br />
« Pour l’exercice de l’autorité parentale en commun, les parents doivent prendre ensemble les décisions importantes concernant la vie de l’enfant, notamment la scolarité et l’orientation professionnelle, la religion, la santé, les autorisations de pratiquer des sports dangereux.<br />
Le parent chez lequel réside effectivement l’enfant pendant sa période de résidence est habilité à prendre tout décision nécessitée par l’urgence (intervention chirurgicale …) ou relative à l’entretien courant de l’enfant. »<br />
La pierre angulaire de cette notion est naturellement l’intérêt et la protection de l’enfant. Les parents titulaires de l’autorité parentale sont amenés à prendre des décisions pour l’enfant et dans son intérêt dans divers domaines de sa vie. Ainsi,<br />
&#8211; En matière de santé, les parents ont le droit de décider des soins, des traitements et opérations pour l’enfant. Le médecin doit ainsi recueillir le consentement des parents titulaires de l’autorité parentale.<br />
&#8211; En matière de religion, il appartient aux parents de déterminer en commun le culte dans lequel sera élevé l’enfant. En cas de conflit, le magistrat se trouve souvent dans une situation délicate et recherche alors la religion d’origine de la famille, les pratiques précédemment suivies… Le juge s’assurera de l’équilibre de l’enfant et de l’absence de mise en danger entrainée par le choix de l’un des parents (pratique sectaire par exemple).<br />
&#8211; En matière d’éducation, les questions importantes doivent être prises en commun par les parents.</p>
<p style="text-align: justify;">En cas de séparation du couple, l’exercice conjoint de l’autorité parentale demeure le principe et chaque parent est également responsable de la vie de l’enfant.<br />
La vie du mineur est cogérée de près par le parent résident et « d’un peu plus loin » par l’autre parent.<br />
Les décisions importantes concernant l’enfant ainsi qu’il a été relevé précédemment doivent être prise ensemble par les deux parents.<br />
A défaut d’accord, les parents doivent s’en remettre aux pratiques antérieures à la séparation et à défaut saisir le Juge afin qu’il statue sur le point de conflit.<br />
Il importe de préciser qu’il existe une présomption d’entente à l’égard des tiers concernant les actes dits usuels (par exemple, inscription dans un établissement scolaires, dans un club de sport, colonie de vacances, demande de passeport,…). En particulier l’école, les travailleurs sociaux, l’hôpital ne doivent pas s’immiscer dans la séparation du couple et donner à chacun des parents le même niveau d’information.<br />
Chaque parent séparé, exerçant l’autorité parentale conjointe, doit toujours avoir à l’esprit qu’il partage avec l’autre parent de multiples droits et devoirs à l’égard de l’enfant et que toute décision importante concernant l’enfant doit être prise en commun.<br />
L’intérêt de l’enfant doit toujours être la priorité des décisions prises.</p>
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		<title>Votre avocat sur les ondes de Radio France Bleue Toulouse</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 13:14:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sandrine neff]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Votre avocat sur les ondes de Radio France Bleue Toulouse Emissions les Experts: Mercredi 4 mars 2015 Crédit à la consommation Mercredi 6 mai 2015 Garde d’enfant – Séparation du couple Mercredi 17 juin 2015 Trouble de voisinage</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Votre avocat sur les ondes de Radio France Bleue Toulouse</p>
<p style="text-align: justify;">Emissions les Experts:</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>Mercredi 4 mars 2015</strong><br />
Crédit à la consommation</li>
</ul>
<ol style="text-align: justify;">
<li><strong>Mercredi 6 mai 2015</strong><br />
Garde d’enfant – Séparation du couple</li>
</ol>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Mercredi 17 juin 2015</strong><br />
Trouble de voisinage</li>
</ul>
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		<title>L’année civile base de calcul de l’intérêt conventionnel – Précision</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 12:48:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sandrine neff]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’année civile base de calcul de l’intérêt conventionnel – Précision Civ, 1ère, 19 juin 2013, n°12-16.651 Par application combiné des dispositions de l’article 1907 du code civil, L 313-1 et -2 et R 313-1 du Code de la consommation, la Cour de Cassation a rappelé que le taux de l’intérêt conventionnel mentionné dans l’acte de [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’année civile base de calcul de l’intérêt conventionnel – Précision</p>
<p style="text-align: justify;">Civ, 1ère, 19 juin 2013, n°12-16.651</p>
<p style="text-align: justify;">Par application combiné des dispositions de l’article 1907 du code civil, L 313-1 et -2 et R 313-1 du Code de la consommation, la Cour de Cassation a rappelé que le taux de l’intérêt conventionnel mentionné dans l’acte de prêt consenti à un consommateur ou non-professionnel doit sous peine de se voir substituer l’intérêt légal, être calculé sur la base de l’année civile.</p>
<p style="text-align: justify;">En l’espèce, la Cour de Cassation a jugé que la clause précisant que « le calcul des intérêts dus est effectué sur la base d’une année de 360 jours » ne répond pas aux exigences législatives précédemment énoncés, une année civile comportant 365 ou 366 jours</p>
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		<title>Le droit du mineur d’être entendu</title>
		<link>https://sandrine-neff-avocat.fr/le-droit-du-mineur-detre-entendu/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 12:48:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sandrine neff]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le droit du mineur d’être entendu Civ, 1ère, 24 octobre 2012, n°11-18.849, D.2012.2602 Une Cour d’Appel avait refusé l’audition d’une mineure âgée de 11 ans, déjà entendue 3 ans auparavant, au motif que l’article 388-1 du code civil n’octroie pas au mineur la possibilité d’exiger d’être entendu pendant tous les stades de la procédure. La [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le droit du mineur d’être entendu</p>
<p style="text-align: justify;">Civ, 1ère, 24 octobre 2012, n°11-18.849, D.2012.2602</p>
<p style="text-align: justify;">Une Cour d’Appel avait refusé l’audition d’une mineure âgée de 11 ans, déjà entendue 3 ans auparavant, au motif que l’article 388-1 du code civil n’octroie pas au mineur la possibilité d’exiger d’être entendu pendant tous les stades de la procédure.</p>
<p style="text-align: justify;">La Cour de Cassation casse l’arrêt au visa de l’article 388-2 du Code civil duquel elle déduit que le mineur doit s’il le souhaite être entendu à tous les stades de la procédure et nonobstant le fait que le mineur ait d’ores et déjà été entendu devant le juge aux Affaires Familiales.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Les contours du bien « nettement personnalisé » exception au droit de rétractation</title>
		<link>https://sandrine-neff-avocat.fr/actualite-juillet-2015/</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 13:43:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sandrine neff]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les contours du bien « nettement personnalisé » exception au droit de rétractation Civ, 1ère, 20 mars 2013, n°12-15.052, FS-P+B+I Le droit de rétractation prévu par les dispositions de l’article L 121-20 du code de la consommation en matière de vente à distance, souffre plusieurs exceptions prévus à l’article L 121-20-2 dudit code. Ainsi l’article [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les contours du bien « nettement personnalisé » exception au droit de rétractation</p>
<p style="text-align: justify;">Civ, 1ère, 20 mars 2013, n°12-15.052, FS-P+B+I</p>
<p style="text-align: justify;">Le droit de rétractation prévu par les dispositions de l’article L 121-20 du code de la consommation en matière de vente à distance, souffre plusieurs exceptions prévus à l’article L 121-20-2 dudit code.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi l’article L 121-20-2 3° dispose notamment que « le droit de rétractation ne peut être exercé, sauf si les parties en sont convenus autrement pour les contrats […] 3° De fourniture de biens confectionnés selon les spécifications du consommateur ou nettement personnalisés ou qui, du fait de leur nature, ne peuvent être réexpédiés ou sont susceptibles de ses détériorer ou de se périmer rapidement ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le législateur a eu le soucis d’éviter au professionnel le retour d’un bien qu’il ne pourra revendre ou difficilement revendre eu égard à sa personnalisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, la Cour de Cassation a tranché que l’exception au droit de rétractation ne pouvait être opposé à un acheteur d’un motocyclette au seul motif que celle-ci avait fait l »objet d’une immatriculation.</p>
<p style="text-align: justify;">La Cour de Cassation considère que si l’immatriculation dudit véhicule permet son individualisation, elle n’en modifie toutefois pas la nature, ni la destination et n’empêche pas sa revente ultérieure.</p>
<p style="text-align: justify;">
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